Septembre… septembre c’est le mois des marchés au Québec, c’est le temps des belles tomates, des légumes de toutes les couleurs, c’est le temps de faire la meilleure ratatouille, c’est le temps de passer des journées entières à cuisiner en ouvrant votre plus belle bouteille… Mais septembre c’est aussi le mois du retour des vacances et, par conséquent, du retour à l’école. Alors, oui oui, ce mois-ci on parlera de vins d’école(s).
Il existe beaucoup d’écoles de pensés et d’idées lorsque vient le temps de discuter vin. Ceux qui me suivent un peu et me connaissent un peu plus savent de quelle « école » je suis issue, quel est l’idée du vin que je défends… à temps perdu ! Malgré que je soutienne une manière de réfléchir le vin, comment il devrait être fait, comment il devrait être bu et évidemment comment il devrait être communiqué, je tente toutefois de ne pas être trop dogmatique, de laisser les découvertes, de tenter les nouvelles expériences lorsqu’il s’agît de décrire mon idée du vin. Au contraire, certains amateurs, certains vignerons, cavistes ou autres chroniqueurs seront beaucoup plus intransigeants et ne laisseront place qu’à leur école !
Ainsi, on pourrait parler au courant du mois de septembre, de l’école de Jules Chauvet, de celle des vins natures (on pourrait parler des sans soufre, des bios, des vins de soif…), de l’idée du vin telle que décrit par le groupe italien Vini Veri, de l’école Parker, de Rudolf Steiner (et du travail biodynamique), de vin old school, de vieux monde vs nouveau monde, longs élevages vs élevages court et dense, appellations vs cépages. On pourrait s’arrêter à Barolo notamment où l’idée du vin est le hobby favori des vignerons et où l’école traditionnelle des Barolistas lutte chaudement la place aux modernes qui tentent, entres autres, de changer le « vieux » foudre pour la « nouvelle » barrique.
On pourrait aller à Champagne voir l’école des marques, à Bordeaux voir les Châteaux, en Bourgogne goûter les terroirs ou en Alsace tester le diptyque cépage/terroir. Ou simplement rester à Avize (en Champagne) et discuter dosage. Car il y a aussi toutes sortes d’écoles de vinification, le non dosé, les blancs de macération en Italie, les vins typés oxydation (dans le Jura notamment), les macérations carboniques (dans le Beaujolais)…
On en a pour la nuit et on a seulement un mois pour parler ÉCOLE. Il faudra choisir, car évidemment il serait aussi sympa de parler de vignerons décrocheurs (les vignerons qui quittent l’appellation !), de vins de campus (le petit vin qui ne ruinera pas), d’école buissonnière – tiens tiens, le retour des vacances est arrivé trop rapidement, on prend donc quelques journées de congé en ce début septembre. Bref on prend un petit congé de l’école Bu sur le web… pour passer au marché, acheter quelques tomates et passer nos journées à cuisiner ! DE RETOUR APRÈS LA PAUSE
Volci un bien beau programme… J’ai hate!
Avec une rentrée comme cela, aucune raisin d’être déprimé!!
Ça sent la richesse à plein nez, Aurelia
Et on risque encore de s’amuser avec toi, tout en découvrant de nouvelles choses!
Vivement le premier “cours” de septembre par le Professeur Aurelia!!!
Euhhhh…. Lire “raison” et non pas “raisin”… Dur dur le matin… Il me semble que le vin et son origine me perturbe un petit peu…
Tu vas nous manquer, j’ai hâte de te relire et te suivre à l’école du vin …
Bonne pause très chère Aurélia!
Dis, Maîtresse, c’est quand que ça commence, ton école?
C’est vrai que pour l’instant c’est ni l’école “sans soufre”, ni l’école
“Rudolf Steiner” … ça serait plutôt l’école “buissonnière” …
Bonne pause et à très vite.
@Quentin
Étudiante pour toujours
@Louise Côté
Sweet
@olif
l’école alternative: pas de profs, pas d’élèves juste du savoir…
@Eric
Bien vu
Salut à tous! Si vous aimez la musique et le vin, je pense que cette jolie vidéo vous ravira: http://www.youtube.com/watch?v=gLzF21vtcBc